mercredi 30 juillet 2008

INFO HALLES SAINT-GERY


Chère Amie


Voici le plan pour arriver au halles saint-géry


Halles Saint-Géry (Les)
Place Saint-Géry 1
1000 Bruxelles
02 289 26 60
02 512 33 36
Et aussi quelque info sur les halles saint-gery
INFORMATIONS PRATIQUES

Situées à deux pas de la Bouse.
Les Halles sont ouvertes tous les jours
De 10h00 à 24h00.
Les expositions sont accessibles
Du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00.

VISITES GUIDEES SUR DEMANDE

RESERVATIONS

T 02/502 44 24 F 02/512 33 36
mailto:info@hallessaintgery.bePour toute information sur notre programmation
Et nos événements, consultez notre site internet.
Dépliant réalisé par l’a.s.b.l. Patrimoine & Culture en collaboration
Avec la Région de Bruxelles-Capitale
http://www.hallessaintgery.be/

lundi 28 juillet 2008

Qu’aimeriez-vous que l’on en voie vous ?


Qu’aimeriez-vous que l’on en voie vous ?

Ouvrez ce miroir… vous y verrez la réponse !

Utilisez ce miroir au quotidien pour vous souvenir chaque jour,
Qu’au-delà des apparences, une personne handicapée,
C’est avant tout une personne comme les autres !
Un symbole, une manière de participer à la démystification du handicap,
De changer les regards et de combattre les préjugés.

Posez-vous la question autrement :
Qu’aimeriez-vous que l’on en voie vous si vous étiez handicapée&
La réponse est évidente : VOUS et non votre handicap !!

Le handicap, une facette parmi d’autres…
Avec le soutien financier de/du

.la Région wallonne
.Ministre de la santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances de la Région wallonne
.Ministre de la Affaires intérieures et de la Fonction publique de la Région wallonne
.la Direction général des Transports du Ministre l’Equipement et des Transports
.Ministre bruxellois en charge de la d’Aide aux Personne Handicapées
.Ministre membre de la Cocof chargée de la Formation professionnelle,
.de l’Enseignement du Transports scolaire et de la Culture

Toi, Moi, Nous Tous égaux
Est une initiative de l’ASPH
Association Socialiste de la Personne Handicapée
Rue Saint-Jean 32/38-

1000 Bruxelles
Tél.02/515.02.65-

http://www.asph.be/

Merci de ne pas vous jeter la voie publique

dimanche 27 juillet 2008

Toi, Moi, Nous, Tous égaux....



Le respect des emplacements de parking pour personnes handicapées

100 euros….. Infraction du second degré…. Aujourd’hui, les conducteurs indélicats, les automobilistes qui en ont toujours « pour quelques minutes »…. Seront sanctionnés !!

Se garer sur un emplacement de parking pour personnes handicapées n’est plus anodin.



Au-delà du non-respect de la personne handicapée, de ses difficultés,… de la législation en cours, nous avons voulu marquer le pas sur ces « petites » incivilités qui pour les personnes valides ne signifient rien mais pour une personne handicapée signifie la fin d’une sortie, d’un shopping programmé….

Faire quelques mètres quand on a l’usage de ses jambes ne représente rien alors que se déplacer en voiturette, lorsque l’on a de très grandes difficultés respiratoires, cardiaques…. Peut s’avérer impossible …

Se garer sur un emplacement de parking pour personnes handicapées obéit à des règles. La première étant de les respecter. Car toute personne handicapée ne bénéficie de cette « carte de stationnement ». L’octroyée signifie que la personne a de réelles et importantes peines à se déplacer.

En tant qu’association de personnes handicapées, l’Association Socialiste de la Personne Handicapée, poursuit son action de sensibilisation, d’information.

Le Code de la Rue a quelque peu changé. Le cœur du problème reste le même. L'ASPH a voulu marquer le pas. Nous mettons à disposition gratuitement de tout un chacun des affichettes de format A5 et A6 afin de signaler aux conducteurs indélicats leur égarement.

Ces affichettes rappellent en quelques mots le principe de la carte de stationnement pour personnes handicapées, les conditions d’octroi, l’importance du respect de ces emplacements, les sanctions encourues… bref les bases d’une bonne entente conducteurs valides, conducteurs handicapés.

Participez-y !




ASPH
Rue Saint-Jean 32/38 - 1000 Bruxelles
Tél. 02/515.06.55.
Fax. 02/515.06.58.
http://www.asph.be/

samedi 26 juillet 2008

Le Musée Tchantchès




















































































































































































Le musée


Pourquoi un musée Tchantchès ?
C'est à l'initiative de l'a.s.b.l. République Libre d'Outre-Meuse que fut créé le Musée Tchantchès. Cette dénomination se justifie facilement, non seulement parce que le musée est situé sur le territoire où est né le citoyen le plus connu de la Cité Ardente, mais aussi parce que ce musée conserve et retrace les traditions de ce quartier de Liège, celui d'Outre-Meuse, toujours resté très populaire. Alors quoi de plus logique que lui attribuer le nom de son héros ?
C'est en 1947 que fut inauguré le premier musée Tchantchès. A cette époque, il était situé au 35 de la rue Grande Bêche. Bien entendu de ce temps là, il n 'y avait guère de choses à y exposer sinon les premiers costumes offerts à Tchantchès et les étendards des sociétés folkloriques du quartier dont le nombre, hélas, diminuait d'année en année.
En 1954, le musée qui entre-temps s'était enrichi, déménageait au 33 de la rue Grande Bêche où il devait rester jusqu'en 1959, date à laquelle le ..Gouvernement" de la République Libre d'Outre-Meuse décida de l'installer dans l'arrière cour du 56 de la rue Surlet où il se trouve toujours actuellement. Ce local jugé trop vaste à l'époque allait bientôt devenir trop petit, car dès 1960, il allait accueillir le Théâtre Royal Ancien Impérial et ses 129 marionnettes de la tradition liégeoise. En effet, le Directeur de ce dernier théâtre de marionnettes du quartier , Denis BISSCHEROUX, trop âgé et malade, avait dû renoncer à son exploitation. Faisant jouer un contrat qui le liait avec les .'Amis de la Marionnette Liégeoise" , il confia à Paul DEHOUSSE, alors Secrétaire Général de la République Libre d'Outre-Meuse et Secrétaire des 'Amis", les 129 marionnettes de sa " Joue ". Le transfert des marionnettes de la rue Roture à la rue Surlet ne se fit pas sans drame car Henri CHALANT, le Président de la République Libre d'Outre-Meuse à l'époque, Paul DEHOUSSE et Louis STAPPERS, se firent copieusement insulter des termes " ..voleur, tu nous prends nos marionnettes! ", par les habitants de Roture. Pendant ce temps, Henri LIBERT, qui deviendra plus tard Ministre du Folklore de la République Libre d'Outre-Meuse, et un de ses amis démontaient le castelet pour le remonter rue Surlet.
Depuis le 15 janvier 1967, les spectacles de marionnettes ont repris au musée et la tradition est perpétuée par les montreurs du Théâtre Royal Ancien Impérial. Soulignons que l'on constate un très net regain de l'engouement pour les spectacles de marionnettes du dimanche matin (de la mi-septembre au dimanche précédant Pâques), puisque de 12 personnes au départ, le spectacle se donne devant 100 personnes de moyenne et depuis quelques années il y a aussi les " Mercredis de la Marionnette " chaque mercredi après-midi (d'octobre à la fin des vacances de Pâques) .
Que peut-on y découvrir ?
Tout d'abord, on y fait la connaissance d'un sympathique Tchantchès, qui après vous avoir souhaité la bienvenue dans sa maison, se fera un grand plaisir de vous faire revivre l'atmosphère d'autrefois et d'aujourd'hui de son cher quartier d'Outre-Meuse. Il commencera par vous informer de l'origine de la République Libre d'Outre-Meuse et de son importance dans la vie quotidienne de ce quartier populaire de Liège, et de la Cité Ardente, Puis, grâce à une multitude de documents, photos et objets, il vous expliquera concrètement les activités importantes que la République Libre d'Outre-Meuse a organisés et organise encore actuellement. Ainsi: les fêtes traditionnelles du "15 août folklorique en Outre-Meuse" (fêtes des potales ) . Puis continuant son tour de visite, Tchantchès vous parlera de lui en vous racontant la légende qui entoure son personnage. Ensuite, très fièrement, il vous montrera quelques-uns de ses costumes. Tchantchès possède actuellement (janvier 2004), 350 costumes offerts tant par des groupes folkloriques belges que par des associations étrangères, Il vous commentera également une partie de ses nombreux diplômes, En effet, dans ce petit musée, se déroulent, à longueur d'année, les remises de diplômes et de costumes à l'illustre citoyen. ..ce qui suscite chaque fois une petite rencontre autour du non négligeable verre de ..Pèkèt".
Dans des vitrines aménagées à cet effet, Tchantchès fera revivre l'ambiance de son quartier en vous montrant et en vous expliquant les origines et les usages des objets qui y sont exposés, Il vous dira également que l'existence de son musée est surtout basée sur le maintien et le respect des traditions et du folklore wallon. Outre ces objets venus des racines du peuple liégeois et wallon, Tchantchès commentera les originaux de toiles de peintres connus (le Tchantchès de Jacques Ochs, le ..Tchantchès flamboyant" de Zabeau, la marche militaire de Sainte-Rolande de Chavepeyer, etc…), les drapeaux des sociétés , harmonies et fanfares disparues. Mais Tchantchès vous montrera la pièce la plus importante de son musée: le Théâtre Royal Ancien Impérial et ses 129 marionnettes de tradition liégeoise.
Tout en vous expliquant l'origine des marionnettes traditionnelles liégeoises dont la moyenne d'âge atteint 100 ans et plus, le castelet qui est, en fait, la façade d'un limonaire authentique datant de 1905, Tchantchès ne manquera pas de signaler que son musée est le siège liégeois de la Section Francophone du Centre Belge de l'Unima (Union Internationale de la Marionnette) . C'est notamment pour cette raison que Tchantchès est mondialement connu.
Un musée vivant ?
Le musée Tchantchès, en effet, abrite le célèbre théâtre de marionnettes qui fait accourir des quatre coins de la Province et d'ailleurs, des milliers de gens pendant la saison théâtrale.Ces spectacles se donnent principalement le dimanche-matin et aussi le mercredi après-midi, mais également sur demande de la part d'écoles, de cercles du sème âge, etc... Conscients de l'importance que prennent, dans notre civilisation de loisirs, les représentations de marionnettes, les animateurs du musée ont depuis quelques années ouvert leur castelet à d'autres types de marionnettes. C'est ainsi que des troupes du type "Guignol", du type "à fils", du type "marottes" ont pu montrer aux spectateurs que l'art de la marionnette est un art universel au service de la Culture et de la pédagogie. En dehors des séances de marionnettes et du caractère permanent du musée, des expositions diverses sont organisées quelquefois (Ex.: l'exposition "l'Univers de Simenon").
Plusieurs milliers de personnes viennent chaque année visiter le musée Tchantchès et il est même prévu d'inclure cette visite dans le circuit des "petits musées" de la Ville de Liège. A côté du musée proprement dit, il existe également de nombreuses archives et une bibliothèque accessible sur demande. Ces archives et cette bibliothèque sont souvent fréquentées par des étudiants, à la recherche de documentations pour la réalisation spécifique de travaux de fin d'études.
Rare musée privé du folklore de la région liégeoise, vivant essentiellement du bénévolat de ses membres, le musée Tchantchès se veut un lieu de rendez- vous des amoureux et des techniciens de l'authentique folklore de Wallonie. Christian André
MUSEE EN RESUME
C'est en 1947, à l'initiative de la "République Libre d'Outre-Meuse" que fut créé le premier Musée Tchantchès, situé au N° 35 de la rue Grande-Bêche. Il présentait les premiers costumes remis à Tchantchès et les étendards des sociétés folkloriques locales disparues. Devenu trop exigu pour exposer une collection s'enrichissant sans cesse, la République décida en 1959 de l'installer au 56 de la rue Surlet où il se trouve toujours actuellement. En 1960, il accueille le "THÉATRE ROYAL ANCIEN IMPÉRIAL" des marionnettes Liégeoises et ses 129 marionnettes de la collection de Denis BISSCHEROUX.Ce théâtre se situait alors au N° 24 de la rue Roture ("la Mairie"). Faut-il préciser que ce déménagement ne se fit pas sans heurts, et au grand dam des habitants de cette venelle… Actuellement, dans son Musée entièrement rénové avec l'aide de la Province de Liège, la République vous présente une multitude de documents, photos, pièces de collections et objets relatifs au folklore d'Outre-Meuse. Vous pourrez admirer un bel échantillon de costumes de la garde robe de Tchantchès. (Plus de 340 lui ont été offerts par des groupes folkloriques et des associations étrangères), des originaux de tableaux de peintres connus. (Ochs, Zabeau...), la magnifique collection de marionnettes, une potale datant du 17ème siècle. A notre bar, vous pourrez déguster la boisson préférée de Tchantchès, "LE PÈKET"(Genièvre cuvée spéciale de la République).VISITE VIRTUELLE (cliquez ici)

vendredi 25 juillet 2008

Manneken-Pis en costumes












































































































































































Chères Amis, Bonjour


















Voici photos quelque Manneken-Pis en costumes


















LA LEGENDE DE TCHANTCHES




VILLE DE LIEGE


Office du Tourisme
Férontrée 92
4000 LIEGE
Tél.04/22.24.56
Fax.04/22.20.95





Tchantchès, (François) d'après une tradition locale émaillée de bien naïfs anachronismes, est né à Liège, de façon miraculeuse, le 25 août 760 : il vint au monde entre deux pavés du quartier d'Outre- Meuse, actuellement République Libre d'Outre-Meuse. Les braves gens qui le trouvèrent furent merveilleusement étonnés de l'entendre chanter, dès son entrée dans la vie: "Allons, la mère Gaspard, encore un verre !". C'était un bébé joufflu, goulu, riant sans cesse; toutefois, il boudait à la seule vue de l'eau; pour le rendre tout à fait aimable, son père adoptif lui faisait sucer un biscuit trempé dans du pèkèt; il le sevra avec un hareng saur et son pupille en contracta, pour le restant de ses jours, une soif inextinguible. Comme tous ceux qui sont appelés à une grande destinée, Tchantchès connut les déboires de l'existence: à la cérémonie du baptême, la sage-femme lui cogna si malencontreusement le nez sur le bord des fonts sacrés que l'appendice nasal du pauvre enfant se mit à s'allonger démesurément et le faciès de l'innocente victime en devint ridicule au point qu'il servit de modèle pour les masques de carnaval. Plus tard, atteint de la rougeole, le bambin fut obligé de prendre de l'eau ferrugineuse: constant guignard, il avala un morceau de fer à cheval qui lui resta dans le gosier. Dès lors, il ne sut plus tourner la tête que de gauche à droite et de droite à gauche, il dut désormais se mettre à plat ventre pour fixer le sol et sur le dos pour regarder en l'air. A cause de son pif cyranesque, Tchantchès hésita d'abord à sortir de chez lui, mais bientôt, son instinct de liberté lui fit affronter la foule et il s'offrit à faire Saint-Måcrawe, c'est-à-dire, à être porté tout barbouillé de noir de suie sur une chaise à porteurs soutenue et escortée par tous les gens du quartier . Cet événement mémorable eut lieu la veille de l'assomption de l'an 770. Il connut le grand triomphe et s'aperçut bientôt que la laideur , accompagnée de l'esprit et de bonté d'âme, sait se faire aimer . Depuis ce jour, il fut sacré "Prince di Dju d'là Mouse" (Prince d'Outre - Meuse) . Un jour en flânant au bord de la Meuse, il fit la rencontre de l'Evêque Turpin et de Roland, neveu de Charlemagne. Turpin morigénait Roland sur ses déplorables résultats en latin. Tchantchès, avec son impertinence habituelle, intervint dans la conversation et, pour mettre d'accord maître et élève, prononça cette sentence profonde : "Oui, Seigneur Chevalier Roland, le latin ne sert à rien du tout, mais est très utile quand même". "Quel est ce manant ?" demande Roland. "Tchantchès, Prince de Dju d'là, pour vous servir Seigneur Chevalier" . L'Evêque Turpin regarda notre ami avec complaisance : "Et bien, Tchantchès, je vais te présenter céans au grand Empereur Charlemagne, tu serviras dorénavant de compagnon à son neveu Roland". Et c'est ainsi que Tchantchès fut introduit à la cour de Charlemagne. Vint la brillante expédition d'Espagne. L'histoire fourmille d'anecdotes très intéressantes, montrant le degré d'intimité que Tchantchès avait pour Charlemagne. C'est ainsi qu'un jour, il entra délibérément dans la tente de l'Empereur qui prenait un repas de grand gala et qui lui dit en avalant une bouchée: "Que veux-tu Tchantchès ? Laisse-moi manger mes moules". Une autre fois encore, il sert de chambellan à l'auguste guerrier : "Sire Empereur, l'Ambassade du noir nègre, Roi de Marsille, désire vous parler" ."A combien sont-ils ?" "Ils ne sont qu'à un" "Alors qu'ils entrent turtous par deux et que le dernier ferme la porte". Tchantchès ne quittait Charlemagne et Roland ni la nuit ni le jour: en toutes circonstances, dans les conseils privés et sur le champ de bataille, toujours il était là pour les aider de ses avis judicieux ou de ses terribles coups de tête, car Tchantchès était le champion des soukeus de Dju d'la. Voici la façon de combattre de Tchantchès: sans lance, sans épieu, sans épée, pour gonfanon un mouchoir rouge autour du cou, pour bouclier, son sarrau bleu, pour heaume, sa casquette de soie noire ajustée en un tour de main sur son crâne solide comme du roc. Il crache dans ses mains, empoigne l'adversaire par les deux épaules, et pan ! En plein dans le sternum, lui lance un coup de tête qui lui brise les côtes et l'envoie dans un monde meilleur. Nulle cuirasse, si solide soit-elle, ne peut résister à ce magistral bélier; tout homme atteint par Tchantchès est un homme mort, et lui-même, grâce à son nez béni est invulnérable. Pendant la bataille de Roncevaux, Roland trop téméraire, envoya dormir Tchantchès, qui bâillait durant le combat et qui, pour sa part, avait fracassé les côtes d'au moins trois mille Sarrasins. Ce fut la seule cause du fameux désastre. Quelle que ne fut pas la douleur du héros liégeois en contemplant avec Charlemagne, le corps inerte du preux Roland ! Pour mieux témoigner de sa tristesse, il ôta sa casquette et s'arracha des poignées de cheveux (c'était la coutume à l'époque) en prononçant cette homélie funèbre : " Sire Empereur, votre vaillant neveu a s'daye, nous le vengerons ! " Tchantchès accompagna son maître au siège de Saragosse et ce fut lui qui franchit le premier les remparts de la ville. De retour à Aix-la-Chapelle avec la cour Impériale, il assista au châtiment du traître Ganelon. Ce félon devait être écartelé, mais Tchantchès s'y opposa. Il voulut et obtint que le comte infidèle fut noyé dans une cuve d'eau distillée, supplice que notre homme trouvait le seul logique, en l'occurrence, parce que bien souvent à Liège il avait entendu chanter : " Lâche, va-t-en, je te renies.A toi l'opprobre et le mépris ! " Ce qu'il comprenait ainsi: à toi l'eau propre et le mépris. Tchantchès, malgré les objurgations de l'Empereur, revint dans sa bonne ville de Liège et ne se consola jamais d'avoir dormi pendant la dernière phase de la bataille de Roncevaux. Après une franche ripaille, il mourut de la grippe espagnole et fut enterré à l'endroit même où s'élève son monument, place de lYser. Rien n'a pu le terrasser, ni même l'amour, car il resta célibataire, ni même la vieillesse, il s'éteignit à l'âge de 40 ans ! Regretté par toute la population, il est resté le prototype du vrai liégeois: mauvaise tête, esprit frondeur, grand gosier, ennemi du faste et des grandes cérémonies, farouchement indépendant, mais cœur d'or et prompt à s'enflammer pour toutes les nobles causes. Jean Bosly
Tchantchès : Déformation enfantine du prénom dialectal Françwès (François).Celui qui se bat en donnant des coups de tête dans la poitrine.Jeu du "Solitaire" ou du "Coup de tête empoisonné de Tchantchès" :

lundi 21 juillet 2008

La légende de Jeanneke pis



C'est à l'initiative d'unrestaurateur de l'Ilot Sacré, qu'une statuette,représentant "Jeanneke Pis", a étéérigée à un carrefour des ruelles de l'IlotSacré, quartier typique du vieux Bruxelles, tout près dela Grand'Place. Il s'agissait, dans l'esprit du promoteur du projet, derétablir l'égalité homme/femme.La légende de Jeanneke pisCette fontaine a été érigée en l'honneur de la fidélitéUne très ancienne coutume veut que l'on jette une pièce de monnaie dans le vasque des fontaines pour obtenir une faveur.Ce que les passants jettent dans la fontaine de jeanneke pis est en fonction de la tendresse, de la vertu et de l'admiration qu'ils apportent à l'être qu'ils aiment, en se souhaitant une mutuelle Fidélité.

Manneken-Pis le bourgeois de Bruxelles


On l'appelle communément le plus ancien bourgeois de Bruxelles. Depuis des siècles il remplit consciencieusement sa mission. Jadis il fournissait au voisinage l'eau potable, claire et limpide, qui descend du Sablon et de la Montagne des Géants; aujourd'hui, il ne fonctionne plus que pour plaire.
On ne connaît pas son origine. Tout ce que nous savons, c'est qu'il existait déjà au XVe siècle. On l'appelait aussi le Petit Julien. En 1619 la Ville commanda à Jérôme Duquesnoy, père, l'exécution d'une statuette pour décorer la fontaine. Pendant le bombardement de 1695 la statuette fut cachée. Après la catastrophe, elle fut reportée en triomphe sur son piédestal, le 19 août 1695. C'est alors qu'on inscrivit au-dessus de sa tête ce passage du psalmiste: In père exaltait me, et nu exaltai cap mon super inimitiés mes (Le Seigneur m'a élevé sur un socle de pierre, et maintenant, moi, j'élève ma tête au-dessus de mes ennemis).
A différentes reprises Manneken Pis fut volé. Vers 1745, des soldats anglais l'emportèrent subrepticement, mais les Bruxellois le rattrapèrent à Grammont, grâce au concours bienveillant des habitants de cette ville, auxquels ils donnèrent, en témoignage de leur reconnaissance, une réplique de la statuette. Deux ans plus tard, des grenadiers français, venus à Bruxelles avec les troupes de Louis XV, voulurent l'enlever à leur tour. Le peuple s'ameuta et une rixe sanglante faillit s'engager quand le roi, informé de cette échauffourée, fit arrêter les coupables. Pour pallier le mauvais effet produit par leur conduite, il donna à Manneken un riche habit de brocart brodé d'or et le décora de la Croix de Louis XIV. Dans la nuit du 2 au 3 octobre 1817, la statuette fut volée par un forçat gracié appelé Lucas. L'inquiétude du peuple était extrême. On chercha partout et on finit par retrouver dans un amas de décombres les débris du petit bonhomme. Les morceaux furent rajustés et servirent à faire un moule dans lequel fut coulée la statuette en bronze qui décore aujourd'hui l'antique fontaine de la rue de l'Etuve.
Manneken reçut les hommages des rois et des princes. Il était doté d'une riche garde-robe dont la Ville confiait la conservation à un chambellan, chargé aussi d'habiller Manneken aux grands jours de fête. Ces costumes sont exposés au Musée Communal. On y voit l'habit qui fut donné par le roi de France, Louis XV, ainsi que la décoration, un vêtement Louis XVI, deux costumes de gala et un costume de combattant de 1830, composé d'une blouse bleue avec shako, bottes, ceinturon et écharpe tricolore. Dans les anciens inventaires de la garde-robe de Manneken, dressés vers 1750, on mentionne l'existence de deux parapluies, dont un renfermé dans un étui en cuivre.
La statuette, exécutée par Jérôme Duquesnoy père, fut placée sur un pilier de six pieds de haut. Elle versait l'eau dans une cuvette rectangulaire. En 1770, on substitua à ce piédestal assez simple une niche en pierre bleue, restaurée depuis.
Extrait du Guide Illustré de Bruxelles, Tôme I, 1918, Guy Des Marezhttp://www.manneken-pis.com

dimanche 20 juillet 2008

Manneken-Pis inondé

Quand le journal "Pourquoi pas ?" reparut en novembre 1918, sans attendre le départ des Allemands, la couverture représentait Manneken-Pis inondant l'armée en déroute.Le numéro coûtait un mark! extrait du livre de Maurice Cosyn - 1947
Manneken-Pis en 1918Cliché du magazine Pourquoi pas ?

La légende de MANNEKEN-PIS


Le saviez-vous ?
En 1452, il existait déjà une statuette de pierre que l'on appelait"Juliaensken Borre" (fontaine du Petit Julien).
En 1619, on demanda au sculpteur Jérôme Duquesnoy de réaliserune statue en bronze.
Lors du bombardement de Bruxelles par les troupes françaises en1695, les Bruxellois enlevèrent la statue pour la protéger des boulets.
Ce n'est pas toujours un jet d'eau qui s'est écoulé de la statue.Autrefois, pendant les jours de fête, Manneken-Pis lançait del'hydromel ou du vin, pour le plus grand plaisir des habitants quiprofitaient de l'aubaine.
En 1890, au cours de grandes fêtes bruxelloises qui se déroulèrentdurant deux jours, le petit bonhomme distribuèrent une dernière fois duvin et du lambic (bière bruxelloise).
En 1947, en parlant de Manneken-Pis, Maurice Cosyn écrivait:"Un journal de Tokyo lui a offert un costume japonais"."Un prince hindou lui a fait l'hommage d'un costume de l'Inde"
Aujourd'hui, la garde-robe de Manneken-Pis compte plus de 650 costumes.

jeudi 10 juillet 2008

Mot du Président

Cher(e)s Ami(e)s,
C’est avec une grande joie que j’ai l’honneur de vous annoncer la création d’un groupe de natation pour personnes moins valides. J’aimerais vous faire profiter de ce groupe pour vous inviter à venir partager une fois par mois mes activités.
Pas de problème pour vous y rendre. J’ai effectivement une solution. J’ai une personne de référence pour venir vous chercher chez vous.
Pour toute question : Mail :
jean-marc.heer@cfwb.be (En objet : DAUPHINS)
Site internet :
http://homeusers.brutele.be/handicap/DAUPHINS.htm
Pour tous vos dons :
001-5447816-81
En vous remerciant d’avance, je vous prie de croire, Cher(e)s Ami(e)s, à mes sentiments les meilleurs.
Le Président,
Jean-Marc HEER

Le groupe de Natation « LES DAUPHINS »

Le groupe de Natation « LES DAUPHINS »


Cher(e)s Ami(e)s,

C’est avec une grande joie que j’ai l’honneur de vous annoncer la création d’un groupe de natation pour personnes moins valides. J’aimerais vous faire profiter de ce groupe pour vous inviter à venir partager une fois par mois mes activités.

Pas de problème pour vous y rendre. J’ai effectivement une solution. J’ai une personne de référence pour venir vous chercher chez vous.

Juste quatre petites formalités à remplir :

- Question assurance me communiquer le plus rapidement possible la fiche médicale et la fiche signalétique ci-jointe (possibilité de les avoir en fichier Word) ou de le télécharger.

- Suite à notre reconnaissance à l’ESSOR (Fédération Sportive pour personne ayant un handicap), il vous sera envoyé une fois par an un autre certificat que vous devez faire remplir par votre médecin traitant.

- La première fois une contribution de 10 euros vous sera demandé pour frais administratif les autres fois cette petite contribution s’élèvera à 5 euros (qui couvre votre entrée, l’assurance, un verre après et une petite collation).

- C’est de me prévenir le plus tôt possible de votre participation, afin que je puisse organiser votre transport. Si vous vous êtes inscrit et que vous ne prévenez pas la veille que vous ne participez pas à l’activité, vous devez payer les 5 euros.

Mes coordonnées :

Mr. Jean-Marc HEER
GSM du président 0496/55.00.99
GSM de la trésorière : 0496/84.42.46

e-mail : jean-marc.heer@cfwb.be (dans l’objet : les dauphins)
site internet : http://homeusers.brutele.be/handicap/DAUPHINS.htm

Le déroulement de l’activité : 13 h 45 Accueil
14 h 00 Se changer
14 h 30 Entrée dans l’eau
15 h 00 Jacuzzi
15 h 30 Sortie de l’eau
16 h 00 Gouter
17 h 00 Fin de l’activité

En vous remerciant d’avance, je vous prie de croire, Cher(e)s Ami(e)s, à mes sentiments les meilleurs.


Le Président,
Jean-Marc

CLUB DE NATATION DES DAPHINS



Chère Amies, bonjour,


J'ai l'honneur de annoncer que je fais partie

D’un groupe de Natation qui s'appelle "LES DAUPHINS".


De puis le 28/06/2008


Je vous communique toute les des activité du groupe.

24 janvier 2009 + RESTO
14 février 2009
14 mars 2009
18 avril 2009
9 mai 2009
6 juin 2009 + MESSE