jeudi 2 octobre 2008

Stockel


Cher Amis, Bonjour

Voici un petit message sur tintin dans la station de métro stockel.


L’artiste Hergé (Bruxelles, 1907-1983).
Studio Hergé
Dessinateur bruxellois, de son vrai nom Georges Remi, Hergé a
contribué à mettre la bande dessinée en valeur. En effet, il nous a
laissé une œuvre qui a conquis le monde entier : «Les aventures de
Tintin ». Ses albums ont été traduits dans près de quarante cinq
langues. Le héros, loyal, futé chevaleresque permet au lecteur une
identification facile. Face à lui se profilent aussi clairement Milou,
le fox à poil dur, le capitaine Haddock, le professeur Tournesol
Dupont et Dupond, la Castafiore, etc. En 1950, Hergé à créé le
«Studio Hergé », pour se faire aider dans son travail.
Grand amateur d’art, il était au départ surtout attiré par l’expres-
sionisme mais, au fil du temps, il fut séduit par le style du pop art
et de l’art abstrait. Il marqua surtout une préférence pour
Warhol et Lichtenstein. La qualité majeure de l’art d’Hergé tient
à son style connu sous le nom de « ligne claire ». Doué de clarté,
de précision et d’un esprit de synthèse, des histoires reposent
sur des bases réalistes.
L’œuvre : 1988
L’œuvre se compose de deux bas-reliefs de 135m de long cha-
cun fixés sur les deux murs du quai de la station. Sur les bas-
reliefs figurent plus 140 silhouettes qui représentent des
personnages extraits des 22 aventures de Tintin. Il s’agit de
scènes réalisées en grandeur nature et juxtaposées de manière
à créer toutes sortes d’effets amusants et de situation inat-
tendues. Le tout plonge le passager dans un environnement
à la fois plein de fantaisie et passionnant. Une atmosphère
ludique dont les éléments renvoient à ce qui éveille depuis
plusieurs décennies l’esprit, l’âme et la fantaisie de dizaine
de millions de personnages.
Les esquisses de la fresque ont été dessinées par Hergé juste
avant sa mort et les Studio Hergé ont réalisé silhouettes
en atelier avant de les fixer à la paroi à la fin des travaux de
parachèvement de la station. La fresque contribue à véhicu-
ler l’image de Bruxelles en tant que « capitale de la bande
dessinée ».

peinture acrylique sur panneaux.

Station de métro Stockel

jeudi 25 septembre 2008

Le Préhistosite de Ramioul


Chère Amis, Bonjour


Le Préhistosite de Ramioul
Réveillez le primitif qui vit en vous…

Allumer le feu, tailler le silex, tirer au propulseur, façonner une poterie, manipuler
Des objets archéologiques dans l’expémentarium, visiter la magnifique grotte de Ramioul, actionner les éléments du musée de la Préhistoire en Wallonie : ici, vous Êtes acteur.

Qu’il s’agisse d’une excursion récréative, d’une visite pour un public averti ou d’un
Événement fun pour votre entreprise le préhistorisite de Ramioul vous invite à Découvrir notre patrimoine autrement aux côtés d’une énergiques équipe D’archéologue animateurs passionné !
Combinez une visite chois avec un passage inoubliable dans notre culinarium
Pour savourer un repas Préhistorique. Nous mettons à votre disposition une série d’ingrédients préhisto-compatibles dons l’existence est avérée durent la Préhistoire.
Assis sur des rondins de bois au autour d’un brasero, c’est à vous de recréer les recettes oubliées : escargolade, soupe d’orties, cuissot braisé, céréales néolithique galette... Le tout agrémenté de condiment et sauces issus de la cuisine sauvage : ail des ours et fleurs de sureau confites. Il semblerait que la bière et le vin datent aussi de époque ; vous en profiterez donc !

THEME 2008 : LES PREMIERE FERMIERS DE WALLONIE.

Dans le cadre de l’année à thème wallonne « Forêt, parcs et réserves naturelles : la
Nature domestiquée », le préhistorisite vous propose de comprendre comment, où et pourquoi, l’homme nomade s’est sédentarisé ? Exposition « Revenons à nos moutons ! » sur la domestication, visite active d’une mini-ferme préhistorique et dégustation de produit « préhisto-compatibles » sont au programmes.

PROLONGATION : Le parcours « tir à l’arc »
Restera accessible toute l’année, en
Plus d’un nouveau parcours « propulseur »
















Au Préhistosite De Ramioul,
Réveillez le primitif Qui vit en vous !


Au Préhistosite de Ramioul Réveillez le primitif qui vit en vous
Et vivez un extraordinaire voyage dans le temps ! Nombreuses
Formules de visite : libre du musée Multimédia de la Préhistoire
(1h30), Animation guidée par un archéologue avec ateliers
Et visite de la grotte (3h) tir à l’arc et au propulseur (2h).
Thème 2008 «REVENONS À NOS MOUTON ! »
: exposions sur la domestication, mini-ferme
Préhistorique, dégustation.

Ouverture (individuels) : musée et «tir »
En semaine toute l’année de 10h à 17h, les week-end et
Jours de vacances de10h à 18h (du 22/03 au 02/11)
Animations : départ à 14h les week-end et jours de
Vacances scolaires du 22/03 au 02/11/2008.Fermé
Vacances de Noël

Tarifs : (musée + expo) enfants : 2,00€-adultes :
3,00€ // (animations) enfants : 7,50€-adultes :
9,00€ //(parcours arc/propulseur) enfants : 6,00€
-adultes 8,00€ //(combiné tout inclus) enfants
10, 00€ : adultes : 12,50€ réductions familles,
Seniors, étudiants.

Accès : Autoroute E42, sortie 4 Flémalle, puis N90,
Sortie Ramioul, suivre « Préhistosite de Ramioul »
.Gare Liège Guillemins puis bus n°9 direction
Huy ou au départ de Huy bus n°9

Rue de la Grotte 128
B-4400 Flémalle
Tél. +32 (0) 4.275.49.75
Fax. +32 (0) 4.275.71.23
mailto:info@ramioul.org
http://www.ramioul.org/
Informations touristiques sur la commune FLEMALLE

Chère Amis, Bonjour

Voici un deuxième texte sur le centenaire de la naissance d'Hergé
Centenaire de la naissance de Hergé, père de Tintin

Les tintinophiles du monde entier célèbrent mardi de la centenaire
Naissance Hergé de père de Tintin, quelques jours après avoir appris
Que Steven Spielberg et Peter Jackson allaient faire un film des
Aventures du célèbre reporter.
Les tintinophiles du monde entier célèbrent mardi
22 mai le centenaire de la naissance du père de Tintin,
George Remi quelques jours après avoir appris que les
Réalisateurs Steven Spielberg et Peter Jackson allaient porter à l’écran
Aventures du célèbre héros de bande dessinée.
Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, une commune de Bruxelles, Hergé est
Mort le 3 mars 1983 à l’âge de 75 ans. Les aventures du reporter à la houppette
De son chien Milou, du capitaine Haddock et du presseur Tournesol, pour ne
Citer qu’eux, se sont vendues à 220 millions d’exemplaires – 24 tomes traduits en
77 langues. A présent, Tintin va revenir au cinéma Peter Jackson, le réalisateur du
«Seigneur des Anneaux» vient de rejoindre Steven Spielberg dans un projet des
Studios DreamWorks pour le tournage de trois films sur Tintin. Selon le
Quotidien américain spécialisé «Variety » chacun tournera un film et l’on ignore
Encore qui fera le troisième. Le premier volet de la trilogie pourrait sortir en 2009.

Animation en 3D

Il s’agira de films Animation en 3D utilisant les derniers perfectionnements
Technologiques, notamment le système dit « de capture » permettant de mélanger
Acteurs réels et les images numériques pour créer des personnages plus vrais que
Nature.
Des essais ont déjà eu lieu et « les personnages d’Hergé ont été recréés comme
Des êtres vivants, exprimant une émotion et une vont bien au-delà de ce
Que nous avons vu jusqu’à présent avec des personnages de dessin animées », a
Expliqué Spielberg à « Variety ».
De son côté, Jackson déclaré que les personnages auront un aspect très
Réaliste, tout en restant fidèles à la BD : « ils ressemblent exactement à des
Personnes réelles mais aussi aux personnages d’Hergé ».
Cela faisait près de 25 ans qu’on parlait d’une adaptation hollywoodienne des
Aventures de Tintin. Le premier projet avait fait surface peu avant la mort du
Créateur de Tintin. Mais des questions liées au financement et à la production
Avaient jusqu’à présent empêché le héros de figurer à l’affiche d’une production
D’Hollywood. Tintin est déjà passé du papier au grand et au petit écran
Francophones dans les années 60 et 70, avec plus ou moins de succès.

Exposition à Paris Bruxelles Stockholm…

Nick Rodwell, administrateur de Moulinsar NV, la société gérant les droits
Commerciaux dérivé de l’œuvre d’Hergé, se dit « ravi » : Steven Spielberg et Peter
Jackson « c’est une équipe de rêve ».
Les spéculations maintenant vont bon train savoir comment serra rédiger le
Scénario. « Nous pensons que tout est dans les albums. Mais il y a de
Nombreuses façon d’en combiner certains », explique Nick Rodwell
Le centenaire de la naissance d’Hergé a donné lieu à plusieurs expositions,
Notamment au beaubourg à Paris en décembre 2006, et à Bruxelles
Depuis lundi. D’autres sont prévues à Stockholm, Barcelone et à Lausanne, tandis
Que la première pierre du Musée Hergé, qui ouvrira en 2009 prés de Bruxelles, a
Été posé lundi. (AP)

jeudi 4 septembre 2008

hergé

Chère Amis, Bonjour
Voici une vidéo sur la vie de Hergé.

mercredi 13 août 2008

Saint-Germain-des-prés : l’esprit du lieu


Peu de quartiers de Paris ont un passé aussi riche que Saint Germain des Prés, où l’Histoire et la création se sont données rendez-vous. Ce mélange appartient au génie de la France.

Un peu d'histoire...

Saint-Germain-des-Prés est depuis toujours un quartier au charme particulier dont le mystère ne cesse d’étonner et inspirer de nombreux auteurs.

Tout a commencé lorsqu’en 542, l’armée de Childebert, fils de Clovis, assiège les Wisigoths à Saragosse. C’est à cette période que l’on peut situer la naissance du quartier de Saint-Germain-des-Prés qui se développe autour de l’abbaye construite par Childebert sur les conseils de l’évêque Germain afin d’abriter les trésors et notamment la tunique de Saint-Vincent, obtenus de la reddition des barbares. Cette église, entourée d’un monastère, s’impose rapidement comme la plus riche de France et est rebaptisée Saint-Germain-des-Prés à la mort de l’évêque Germain.

Le faubourg se développe petit à petit pour devenir dès le XVIIème le foyer du monde littéraire et dramatique. Déjà les artistes prennent pour habitude de se réunir dans les nombreux cafés qui fleurissent dans le quartier, tel le Procope qui ouvre ses portes en 1689 à la foire Saint-Germain.

C’est ainsi que Saint-Germain-des-Prés se présente comme un lieu de cohabitation singulière entre clergé et artistes, dérogeant par là à toutes les convenances de l’époque.

Mais la Révolution de 1789 sonne le glas de l’existence de la puissante abbaye bénédictine qui est détruite successivement par une explosion puis par un incendie.

Pourtant la destruction de l’abbaye ne signe pas l’arrêt de mort du quartier dans lequel la vie intellectuelle et artistique s’épanouit au XIXème siècle. Il apparaît, dès cette époque, que les intellectuels nourrissent un attachement particulier pour ce lieu. C’est ainsi que nombre d’artistes s’installent, qu’il s’agisse de peintres comme Delacroix, Ingres ou Manet, d’écrivains tels que Racine, Balzac ou Georges Sand mais aussi d’acteurs comme Mounet-Sully. Le quartier devient un véritable lieu de rencontres où artistes et intellectuels se plaisent à se retrouver pour de grandes discussions animées tant sur l’actualité que sur la culture.

Au cours du XXème siècle, le quartier de Saint-Germain-des-Prés reste synonyme de vie littéraire et artistique et de nombreux cafés créent leur propre cercle ou même leur prix littéraire. Le café des Deux Magots fonde le prix de Saint-Germain-des-Prés dont le premier lauréat est Raymond Queneau pour Le Chiendent. L’importance des cafés s’accroît et Léon Paul Fargue, dans Le piéton de Paris, qualifie ainsi les trois grands cafés de Saint-Germain (Le Flore, Les Deux Magots et la brasserie Lipp) de " véritables institutions aussi célèbres que des institutions d’Etat ".

Pendant la seconde guerre mondiale et alors que restrictions et couvre-feu sont à l’ordre du jour, les cafés de Saint-Germain-des-Prés sont les derniers endroits de rencontre et d’échange de la capitale occupée. Chaque jour Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir arrivent dès l’aube dans l’un des trois grands cafés afin de s’installer aux meilleures places près du poêle.

A la libération, le théâtre d’avant-garde prend son essor. Au Théâtre de Babylone sont ainsi présentées En attendant Godot de Samuel Beckett en 1953 mais aussi Amédée ou comment s’en débarrasser de Ionesco. En 1956, La machine à écrire de Cocteau est jouée au Théâtre de l’Odéon et en 1960, Rhinocéros au Théâtre Récamier.

Cependant, les mondes de la scène et de l’écriture ne sont pas les seuls à être attirés par Saint-Germain-des-Prés.

Ainsi peintres et photographes sont nombreux à s’installer dans le quartier : en 1937, Picasso termine Guernica dans son atelier rue des Grands Augustins où son ami Man Ray lui rend régulièrement visite.

Le monde de la chanson n’est pas en reste non plus : Léo Ferré se produit à la Fontaine des Quatre Saisons et nombreux sont les auteurs compositeurs interprètes qui évoluent dans le quartier. Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Trenet, Guy Béart, Charles Aznavour et Serge Gainsbourg sont des habitués de Saint-Germain-des-Prés lorsqu’ils n’y habitent pas.

Tout ce petit monde aime se retrouver le jour dans les grands cafés, la nuit dans les caves tel que le Bar Vert ou le Tabou qui firent tant scandale à l’époque. Dans ces caves à musique, les artistes noctambules écoutent le jazz Nouvelle Orléans et le Be Bop qui sont introduits au Club Saint-Germain ou au Bleu Note par Sidney Bechet, Miles Davis ou Duke Ellington. Juliette Gréco et Anne-Marie Cazalis y sont les reines de la nuit et lancent le courant existentialiste. En effet, la jeunesse de Saint-Germain, en se déclarant existentialiste, détourne de son sens la philosophie de Jean-Paul Sartre. Cette interprétation erronée de la philosophie sartrienne ennuie considérablement son auteur qui regrette que celle-ci ne soit présentée comme un phénomène de mode scandaleuse.

L’histoire du quartier de Saint-Germain-des-Prés est une illustration du lien particulier qui unit ce quartier et la vie culturelle et artistique de notre pays et de sa capitale. C’est pourquoi il semble essentiel, afin de sauvegarder notre patrimoine culturel, de préserver l’esprit de ce lieu magique…

mardi 12 août 2008

Le centenaire de la naissance d'Hergé


Chère Amis, Bonjour

Voillà qui parle des 100 ans de la naissance d'Hergé.

La suite dans l'article.



Mis en ligne le 19/12/2006
Le centenaire de la naissance d'Hergé, le 22 mai 1907 à Bruxelles, sera célébré tout au long de l'année 2007 en Europe et en Amérique du Nord pour "inscrire l'art d'Hergé dans l'histoire de l'art", selon la Fondation Hergé co-organisatrice de l'exposions "Hergé" à Paris.
Baptisé "Hergé 007", l'hommage a débuté avec une exposition "Au Pérou avec Tintin" à l'affiche jusqu'au 6 janvier 2008 au Musée des civilisations de Québec. A Paris, l'exposition Hergé, ouverte gratuitement au public, se tiendra jusqu'au 19 février 2007 au Centre Georges Pompidou.
De juin 2007 à février 2008, le Musée maritime de Stockholm présentera "Tintin, Haddock et les bateaux", une exposition qui a déjà attiré 300.000 personnes à Paris.
Le centenaire de la naissance de l'inventeur de la "ligne claire" sera également célébré par des timbres spéciaux des postes belge, suisse et française, une pièce de théâtre à Londres ou une comédie musicale aux Pays-Bas.
Enfin, la construction d'un Musée Hergé, conçu par l'architecte français Christian de Portzamparc, doit démarrer en 2007 à Louvain-la-Neuve. Selon les Studios Hergé, présidés par la veuve du géant de la BD belge, Fanny Rodwell, le projet doit être achevé en 2009

L’historique du tapis de fleurs de Bruxelles

Chères Amis, Bonjour
Voici l'histoire du tapie de fleurs qui a lieu tout
les deux ans sur la grand place de bruxelles depuis 1971.

Officiellement, le premier tapis de fleurs tel qu'il existe sous sa forme actuelle a vu le jour en 1971 sur la Grand Place. Il s'agit de l'œuvre de l'architecte paysagiste, E. Stautemans. En réalité, l'idée s'inspire d'un ensemble d'autres tapis créés dans diverses villes flamandes.
E. Stautemans, qui est né à Zottegem et est diplômé du Collège horticole de Gand, a commencé à créer des tapis plus simples et plus petits au début des années 50. Ces tapis ressemblaient davantage à de petites carpettes et étaient principalement constitués de bégonias (à Knokke, Oudenaarde, Sint-Niklaas, Lille, ...). Il réalise très rapidement que les tapis de fleurs sont un excellent moyen de promotion technique, économique et esthétique des bégonias qu'il adore et avec lesquels il travaille depuis toujours.
Après des années d'essais et de calculs, cet architecte à la fois inventif et imaginatif et qui sait exploiter au mieux les nombreuses ressources des bégonias, devient un spécialiste de la création de superbes tapis de fleurs, aux couleurs sophistiquées et aux dessins compliqués. Sa renommée grandit rapidement et il est chargé de la réalisation de tapis en Belgique (Gand, Brugge, Anvers, Ypres, Courtrai, Hasselt, Tongres, Mons, Durbuy, …) et dans le monde entier (Cologne, Hambourg, Luxembourg, Paris, Londres, Breda, Amsterdam, La Haie, Vienne, Valence et même Buenos Aires et Colombus, Ohio).
Certains de ces tapis sont plus grands que ceux de Bruxelles (77 x 24 m). C'est le cas notamment du chef-d'œuvre créé en 1973 sur la Sint-Pietersplein à Gand qui mesurait 164 x 42 m. Néanmoins, comme le dit lui-même E. Stautemans, en aucun autre endroit, le tapis n'est aussi magnifique et distingué que sur l'ancienne et unique Grand-Place de Bruxelles".

lundi 11 août 2008

FOLKLORE ET TRADITION

Chère Amis, Bonjour
Voici quelque explication sur tapis de fleurs qui a lieu tout les dex ans
sur la grand place de bruxelles le week-end du 15 Août
cette année c'est du 15 au 17 Août 2008.








Un million de bégonias pour... un seul tapis ? Voilà une réalisation qui sort résolument de l'ordinaire. Le fameux Tapis de Fleurs s'étend sur 300 m², en plein centre de la Grand-Place. Cette année, c'est un tapis traditionnel, fin du Moyen-Âge. D'un dessin chaque fois différent, il est l'œuvre des horticulteurs gantois, grands spécialistes de la culture des bégonias. Ces fleurs offrent une riche palette de couleurs vives et chatoyantes et peuvent résister hardiment aux ardeurs du soleil, une fois coupées. Car les artisans les assemblent directement sur les pavés de la place, sans couche de terre. Cette merveilleuse tapisserie végétale multicolore peut s'admirer à loisir du balcon de l'Hôtel de Ville, ouvert aux visiteurs.
Périodes d'ouverture :
du Jeudi 14 Août 2008 au Dimanche 17 Août 2008
Thème : FLEURS
Commentaire :
Cette manifestation a lieu tous les deux ans (années paires). Le tapis sera inauguré le 14 août et pourra être 'visité' du 15 au 17 août. Visite panoramique de 9h à 23h - 3€ – accès gratuit au balcon de l'hôtel de ville pour les enfants de moins de 12 ans.Une flamboyance royale !La Grand-Place n’est vraiment pas rancunière. Cet été, le somptueux dessin de son tapis de fleurs s’inspire de motifs français du XVIIIe siècle. Ce sont pourtant bien les armées de Louis XIV qui avaient bombardé la ville en 1695, détruisant 5.000 maisons ! Mais il ne faut pas confondre l’art et la guerre.L’histoire de la tapisserie française est singulière. Pourquoi se développe-t-elle rapidement et talentueusement peu après 1600 ? Parce que les conflits incessants de l’époque rendent tous les négoces avec l’Orient assez aléatoires, voire hautement risqués. Les rois de France soutiennent d’importantes manufactures locales, dont les artisans maîtrisent des tracés complexes et entrelacés, dans des palettes de couleurs chatoyantes. Leurs réalisations rejoignent immédiatement les salons immenses des palais royaux, dont elles portent les emblèmes officiels. Comme la fleur de lys, qui s’apparente avec bonheur au célèbre iris symbolique de Bruxelles. Et aussi des guirlandes de roses et de feuilles d’acanthe, des évocations de fruits et de cornes d’abondance… une composition foisonnante qui ne laissera personne indifférent.Pendant seulement trois jours et quatre nuits, un public conquis, souvent venu de très loin, viendra s’extasier devant cette création exceptionnelle et éphémère. D’autant qu’elle peut être admirée, photographiée et filmée depuis le balcon de l’Hôtel de Ville, chaque jour de 9 à 23 h. Mais ce n’est pas tout ! Pour souligner mieux encore cet art éphémère, une exposition de prestige présente une dizaine de tapis sur le thème floral, de valeur inestimable, dans les salles publiques du même édifice. En fils précieux, en dessins et en coloris rares, ces pièces de maîtrise élargissent la connaissance et répondent à la curiosité des visiteurs du fameux tapis de fleurs. Elles sont déployées ici par les bons soins de la Maison Sadraee, de réputation internationale. Comme une nouveauté ne vient jamais seule, chaque soir, le tapis de fleurs s’animera sous la baguette musicale de Grégoire Dune. Ce spectacle original et inédit, tout en musique et en lumière, sera donné en live lors de l’inauguration officielle, le 14 août à 22 heures, puis rediffusé chaque soir à 22 heures, 22 heures 30 et 23 heures





Une flamboyance royale !La Grand-Place n’est vraiment pas rancunière. Cet été, le somptueux dessin de son tapis de fleurs s’inspire de motifs français du XVIIIe siècle. Ce sont pourtant bien les armées de Louis XIV qui avaient bombardé la ville en 1695, détruisant 5.000 maisons ! Mais il ne faut pas confondre l’art et la guerre.L’histoire de la tapisserie française est singulière. Pourquoi se développe-t-elle rapidement et talentueusement peu après 1600 ? Parce que les conflits incessants de l’époque rendent tous les négoces avec l’Orient assez aléatoires, voire hautement risqués. Les rois de France soutiennent d’importantes manufactures locales, dont les artisans maîtrisent des tracés complexes et entrelacés, dans des palettes de couleurs chatoyantes. Leurs réalisations rejoignent immédiatement les salons immenses des palais royaux, dont elles portent les emblèmes officiels. Comme la fleur de lys, qui s’apparente avec bonheur au célèbre iris symbolique de Bruxelles. Et aussi des guirlandes de roses et de feuilles d’acanthe, des évocations de fruits et de cornes d’abondance… une composition foisonnante qui ne laissera personne indifférent.Pendant seulement trois jours et quatre nuits, un public conquis, souvent venu de très loin, viendra s’extasier devant cette création exceptionnelle et éphémère. D’autant qu’elle peut être admirée, photographiée et filmée depuis le balcon de l’Hôtel de Ville, chaque jour de 9 à 23 h. Mais ce n’est pas tout ! Pour souligner mieux encore cet art éphémère, une exposition de prestige présente une dizaine de tapis sur le thème floral, de valeur inestimable, dans les salles publiques du même édifice. En fils précieux, en dessins et en coloris rares, ces pièces de maîtrise élargissent la connaissance et répondent à la curiosité des visiteurs du fameux tapis de fleurs. Elles sont déployées ici par les bons soins de la Maison Sadraee, de réputation internationale. Comme une nouveauté ne vient jamais seule, chaque soir, le tapis de fleurs s’animera sous la baguette musicale de Grégoire Dune. Ce spectacle original et inédit, tout en musique et en lumière, sera donné en live lors de l’inauguration officielle, le 14 août à 22 heures, puis rediffusé chaque soir à 22 heures, 22 heures 30 et 23 heures.
Grand-place 1000 BRUXELLES
Tél. : +32 (0) 2 513 89 40
http://http://www.flowercarpet.be

samedi 9 août 2008

Les Maîtres du feu Véritable lieu de mémoire industrielle

Chère Amis, Bonjour
Le 19/04/2008 nous somme aller visité la Route du Feu à amay près de liège.
C'est une chouette journée très instructive.

Aux Maître du feu, découvrez les richesses
Géologiques de la région et leurs exploitations
Industrielles. Au travers d’un flamboyant
Parcours-spéctacle, vous
Comprendrez comment l’argile devient brique,
Le calcaire donne la chaux, du schiste alunifère
Résulte l’alun. Vaste périple à travers
Le temps, où les différentes applications de
Ses produits dans votre quotidien passé et
Présent vous sont exposes : saviez-vous
Qu’en Belgique, chaque consomme
250 kg de chaux par an !

Périple humain également où est démontré
L’intelligence, et l’habileté de l’homme,
Mais aussi sa résistance, sa souffrance et ses
Combats sociaux au travers de témoignages
Et de photos.

Votre visite peut se coupler sans supplément
À la découverte de notre exposition
Thématique annuelle.

Thème 2008 : A vélo avec Théo MATHY
Une carrière d’exception.
Le cyclisme régional
D’hier et d’aujourd’hui



OPTION 1 : Votre visite peut être
Agrémentée de la découverte de la carrière à
Ciel ouvert d’extraction de pierres calcaires
Située en face du site. Son exploitation
Industrielle ayant pris fin, elle laisse la place
À un parcours géologiques didactique dans
Lequel vous pourrez mieux comprendre le
Travail d’extraction, la nature des roches et le
Développement d’une biodiversité très particulière

OPTION 2 : visite guidée en car des installations
Industrielles de la carrière Dumont
Wautier à Saint-Georges. La transformation
De la pierre calcaire en chaux n’aura
Plus de secrets pour vous !

mercredi 6 août 2008

rue Hergé à Angoulême

Chère Amis, Bonjour
Voici un article qui parle de l'inauguration de la rue Hergé à Angoulême
Qui à eu lieu le 3 février 2003














Inauguration de la rue Hergé à Angoulême 3 février 2003

Même le service de sécurité ne s’attendait pas à autant de monde ! Mais lorsque les princes de Belgique se déplacent en France, les républicains français sont à la fête ! C’était donc la foule des grands jours à Angoulême, ce jeudi 23 janvier 2003, rue Marengo à Angoulême, aux alentours de midi trente. Rue qui allait changer de nom dans quelques instants.

Rien que du beau monde. Arrivé le premier, le président du festival de cette année, François Schuiten, s’apprête à accueillir les personnalités. Rejoint très vite par son comparse de toujours, Benoit Peeters, et par le directeur du festival, Jean-Marc Thévenet, il va passer une demi-heure à serrer des mains. Dans la foule massée pour applaudir le futur Roi des Belges, on reconnaît Tibet, De Groot, Lamquet, Jannin, Cornette et aussi Jaco Van Dormael. Parmi les officiels, le bourgmestre de Bruxelles Freddy Thielemans, le ministre-président belge Hervé Hasquin, le
maire d’Angoulême Philippe Mottet et le ministre français de la culture Jean-Jacques Aillagon.




Lorsque la voiture princière arrive, des femmes se mettent à pleurer ! L’une d’elle crie "Vive le Roi des Belges" et le prince Philippe répond, amusé, "Pas encore !". Le cortège descend rapidement la rue Marengo pour arriver à la place du même nom. La veuve d’Hergé, Madame Fanny Rodwell, toujours aussi resplendissante, les accueille avec un grand sourire. Les discours lénifiants peuvent commencer. Il est amusant d’écouter celui du ministre belge Hasquin : il affirme sans rougir être pour le prix unique du livre en Belgique alors que son parti se bat pour y enlever la bande dessinée. Serait-ce parce qu’il sait que ses auditeurs sont pour la plupart opposés à ce que l’on retire la BD ?
Vient enfin le moment où le Prince Philippe doit enlever le drap reposant sur la statue d’Hergé qui trônera désormais en bas de la rue. Ses seuls mot seront "Mille milliard de mille sabords, ce n’est pas si simple que cela !". On découvre alors, en phase avec les discours, une statue dans le plus pur style stalinien : c’est celle que l’ami de toujours, Tchang a réalisée. Tant pis, on devra s’en contenter.
Et voilà déjà reparti le groupe vers l’hôtel de ville, où un repas les attend. Mais cette fois, ce n’est plus la rue Marengo qu’il remonteront, mais la rue Hergé. A l’hôtel de ville, cohue et confusion : personne ne sait s’il est invité ou non à partager le repas princier. Philippe Geluck arrive en retard. Assailli par des demandes d’autographe, il se prête de bonne grâce aux devoirs de sa gloire, mais répète chaque fois la même phrase : "Excusez-moi, Mathilde m’attend". J’aperçois Raymond Leblanc qui rejoint le repas. Il est temps pour moi de redescendre en ville.
Le fin mot de l’histoire. Un peu perdu dans cette ville que je connais mal, et cherchant à me rendre à un rendez-vous, je demande à une charmante jeune fille, qui porte un badge "stagiaire CNBDI" mon chemin. Celle-ci, très serviable, me suggère de la suivre. On repasse par la rue Marengo/Hergé, et je lui explique qu’on vient de l’inaugurer. Elle me demande, candide : "Ah, ce Monsieur Hergé, c’est aussi un auteur de BD ?" Je ne sais pas quel stage elle fait au CNBDI, mais j’espère que c’est n’est pas celui d’historienne de la BD !

Inauguration de la rue Hergé à Angoulême 3 février 2003
Même le service de sécurité ne s’attendait pas à autant de monde ! Mais lorsque les princes de Belgique se déplacent en France, les républicains français sont à la fête ! C’était donc la foule des grands jours à Angoulême, ce jeudi 23 janvier 2003, rue Marengo à Angoulême, aux alentours de

midi trente. Rue qui allait changer de nom dans quelques instants.
Rien que du beau monde. Arrivé le premier, le président du festival de cette année, François Schuiten, s’apprête à accueillir les personnalités. Rejoint très vite par son comparse de toujours, Benoit Peeters, et par le directeur du festival, Jean-Marc Thévenet, il va passer une demi-heure à serrer des mains. Dans la foule massée pour applaudir le futur Roi des Belges, on reconnaît Tibet, De Groot, Lamquet, Jannin, Cornette et aussi Jaco Van Dormael. Parmi les officiels, le bourgmestre de Bruxelles Freddy Thielemans, le ministre-président belge Hervé Hasquin, le maire d’Angoulême Philippe Mottet et le ministre français de la culture Jean-Jacques Aillagon.















































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Qui eu lieu le 3 février 2003




























































































vendredi 1 août 2008

L'Histoire des halles saint-géry

Chères Amis, Bonjour
Voici toute l'histoire des halles saint-géry.
Et aussi quelques photos.
Sa veau la penne de voir les halles saint-géry.
Au moins une fois dans sa vie.
Je vous souhaite à tous une bonne lecture.






























Histoire des Halles

L’église Saint-Géry qui s’élevait au centre des îles formées par les bras de la
Senne accueillit les reliques de sainte Gudule avant qu’elles soient transférées,
Au milieu du XIe siècle, dans la future cathédrale qui porte aujourd’hui son nom.
L’édifice gothique de la fin Moyen-Âge fut démoli entre 1798 et 1801, sous le
Régime français.

À son emplacement, la Ville fit aménager une place publique au centre de
Laquelle fut érigée en 1802 une fontaine pyramidale datant de 1767 et provenant
De la cour principal de l’abbaye de Grimbergen. Cette place accueillit plusieurs marchés.

1881 vit le début de la construction des Halles, œuvre de l’architecte A. Vanderheggen Elles furent inaugurées en 1882 et abritaient alors quatre rangées
De doubles étals et un comptoir de vente.


Le marché Sainte-Géry continua ses activités de nombreuses années, mais
Délaissé de plus en plus par les commerçants après la seconde guerre
Mondiale, il fut finalement fermé le 28 février 1977.

Remarquable témoin de l’architecture des marchés couverts alliant un extérieur
De style néo renaissant flamand et un intérieur faisant appel aux technique de
La région bruxelloise depuis le 21 janvier 1987.

Depuis avril 1999, les Halle Sainte-Géry accueillit un centre d’information et d’exposions consacré au patrimoine et au cadre de la vie bruxelloise, placé
Sous l’égide de la région Bruxelles-Capitale.

mercredi 30 juillet 2008

INFO HALLES SAINT-GERY


Chère Amie


Voici le plan pour arriver au halles saint-géry


Halles Saint-Géry (Les)
Place Saint-Géry 1
1000 Bruxelles
02 289 26 60
02 512 33 36
Et aussi quelque info sur les halles saint-gery
INFORMATIONS PRATIQUES

Situées à deux pas de la Bouse.
Les Halles sont ouvertes tous les jours
De 10h00 à 24h00.
Les expositions sont accessibles
Du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00.

VISITES GUIDEES SUR DEMANDE

RESERVATIONS

T 02/502 44 24 F 02/512 33 36
mailto:info@hallessaintgery.bePour toute information sur notre programmation
Et nos événements, consultez notre site internet.
Dépliant réalisé par l’a.s.b.l. Patrimoine & Culture en collaboration
Avec la Région de Bruxelles-Capitale
http://www.hallessaintgery.be/

lundi 28 juillet 2008

Qu’aimeriez-vous que l’on en voie vous ?


Qu’aimeriez-vous que l’on en voie vous ?

Ouvrez ce miroir… vous y verrez la réponse !

Utilisez ce miroir au quotidien pour vous souvenir chaque jour,
Qu’au-delà des apparences, une personne handicapée,
C’est avant tout une personne comme les autres !
Un symbole, une manière de participer à la démystification du handicap,
De changer les regards et de combattre les préjugés.

Posez-vous la question autrement :
Qu’aimeriez-vous que l’on en voie vous si vous étiez handicapée&
La réponse est évidente : VOUS et non votre handicap !!

Le handicap, une facette parmi d’autres…
Avec le soutien financier de/du

.la Région wallonne
.Ministre de la santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances de la Région wallonne
.Ministre de la Affaires intérieures et de la Fonction publique de la Région wallonne
.la Direction général des Transports du Ministre l’Equipement et des Transports
.Ministre bruxellois en charge de la d’Aide aux Personne Handicapées
.Ministre membre de la Cocof chargée de la Formation professionnelle,
.de l’Enseignement du Transports scolaire et de la Culture

Toi, Moi, Nous Tous égaux
Est une initiative de l’ASPH
Association Socialiste de la Personne Handicapée
Rue Saint-Jean 32/38-

1000 Bruxelles
Tél.02/515.02.65-

http://www.asph.be/

Merci de ne pas vous jeter la voie publique

dimanche 27 juillet 2008

Toi, Moi, Nous, Tous égaux....



Le respect des emplacements de parking pour personnes handicapées

100 euros….. Infraction du second degré…. Aujourd’hui, les conducteurs indélicats, les automobilistes qui en ont toujours « pour quelques minutes »…. Seront sanctionnés !!

Se garer sur un emplacement de parking pour personnes handicapées n’est plus anodin.



Au-delà du non-respect de la personne handicapée, de ses difficultés,… de la législation en cours, nous avons voulu marquer le pas sur ces « petites » incivilités qui pour les personnes valides ne signifient rien mais pour une personne handicapée signifie la fin d’une sortie, d’un shopping programmé….

Faire quelques mètres quand on a l’usage de ses jambes ne représente rien alors que se déplacer en voiturette, lorsque l’on a de très grandes difficultés respiratoires, cardiaques…. Peut s’avérer impossible …

Se garer sur un emplacement de parking pour personnes handicapées obéit à des règles. La première étant de les respecter. Car toute personne handicapée ne bénéficie de cette « carte de stationnement ». L’octroyée signifie que la personne a de réelles et importantes peines à se déplacer.

En tant qu’association de personnes handicapées, l’Association Socialiste de la Personne Handicapée, poursuit son action de sensibilisation, d’information.

Le Code de la Rue a quelque peu changé. Le cœur du problème reste le même. L'ASPH a voulu marquer le pas. Nous mettons à disposition gratuitement de tout un chacun des affichettes de format A5 et A6 afin de signaler aux conducteurs indélicats leur égarement.

Ces affichettes rappellent en quelques mots le principe de la carte de stationnement pour personnes handicapées, les conditions d’octroi, l’importance du respect de ces emplacements, les sanctions encourues… bref les bases d’une bonne entente conducteurs valides, conducteurs handicapés.

Participez-y !




ASPH
Rue Saint-Jean 32/38 - 1000 Bruxelles
Tél. 02/515.06.55.
Fax. 02/515.06.58.
http://www.asph.be/

samedi 26 juillet 2008

Le Musée Tchantchès




















































































































































































Le musée


Pourquoi un musée Tchantchès ?
C'est à l'initiative de l'a.s.b.l. République Libre d'Outre-Meuse que fut créé le Musée Tchantchès. Cette dénomination se justifie facilement, non seulement parce que le musée est situé sur le territoire où est né le citoyen le plus connu de la Cité Ardente, mais aussi parce que ce musée conserve et retrace les traditions de ce quartier de Liège, celui d'Outre-Meuse, toujours resté très populaire. Alors quoi de plus logique que lui attribuer le nom de son héros ?
C'est en 1947 que fut inauguré le premier musée Tchantchès. A cette époque, il était situé au 35 de la rue Grande Bêche. Bien entendu de ce temps là, il n 'y avait guère de choses à y exposer sinon les premiers costumes offerts à Tchantchès et les étendards des sociétés folkloriques du quartier dont le nombre, hélas, diminuait d'année en année.
En 1954, le musée qui entre-temps s'était enrichi, déménageait au 33 de la rue Grande Bêche où il devait rester jusqu'en 1959, date à laquelle le ..Gouvernement" de la République Libre d'Outre-Meuse décida de l'installer dans l'arrière cour du 56 de la rue Surlet où il se trouve toujours actuellement. Ce local jugé trop vaste à l'époque allait bientôt devenir trop petit, car dès 1960, il allait accueillir le Théâtre Royal Ancien Impérial et ses 129 marionnettes de la tradition liégeoise. En effet, le Directeur de ce dernier théâtre de marionnettes du quartier , Denis BISSCHEROUX, trop âgé et malade, avait dû renoncer à son exploitation. Faisant jouer un contrat qui le liait avec les .'Amis de la Marionnette Liégeoise" , il confia à Paul DEHOUSSE, alors Secrétaire Général de la République Libre d'Outre-Meuse et Secrétaire des 'Amis", les 129 marionnettes de sa " Joue ". Le transfert des marionnettes de la rue Roture à la rue Surlet ne se fit pas sans drame car Henri CHALANT, le Président de la République Libre d'Outre-Meuse à l'époque, Paul DEHOUSSE et Louis STAPPERS, se firent copieusement insulter des termes " ..voleur, tu nous prends nos marionnettes! ", par les habitants de Roture. Pendant ce temps, Henri LIBERT, qui deviendra plus tard Ministre du Folklore de la République Libre d'Outre-Meuse, et un de ses amis démontaient le castelet pour le remonter rue Surlet.
Depuis le 15 janvier 1967, les spectacles de marionnettes ont repris au musée et la tradition est perpétuée par les montreurs du Théâtre Royal Ancien Impérial. Soulignons que l'on constate un très net regain de l'engouement pour les spectacles de marionnettes du dimanche matin (de la mi-septembre au dimanche précédant Pâques), puisque de 12 personnes au départ, le spectacle se donne devant 100 personnes de moyenne et depuis quelques années il y a aussi les " Mercredis de la Marionnette " chaque mercredi après-midi (d'octobre à la fin des vacances de Pâques) .
Que peut-on y découvrir ?
Tout d'abord, on y fait la connaissance d'un sympathique Tchantchès, qui après vous avoir souhaité la bienvenue dans sa maison, se fera un grand plaisir de vous faire revivre l'atmosphère d'autrefois et d'aujourd'hui de son cher quartier d'Outre-Meuse. Il commencera par vous informer de l'origine de la République Libre d'Outre-Meuse et de son importance dans la vie quotidienne de ce quartier populaire de Liège, et de la Cité Ardente, Puis, grâce à une multitude de documents, photos et objets, il vous expliquera concrètement les activités importantes que la République Libre d'Outre-Meuse a organisés et organise encore actuellement. Ainsi: les fêtes traditionnelles du "15 août folklorique en Outre-Meuse" (fêtes des potales ) . Puis continuant son tour de visite, Tchantchès vous parlera de lui en vous racontant la légende qui entoure son personnage. Ensuite, très fièrement, il vous montrera quelques-uns de ses costumes. Tchantchès possède actuellement (janvier 2004), 350 costumes offerts tant par des groupes folkloriques belges que par des associations étrangères, Il vous commentera également une partie de ses nombreux diplômes, En effet, dans ce petit musée, se déroulent, à longueur d'année, les remises de diplômes et de costumes à l'illustre citoyen. ..ce qui suscite chaque fois une petite rencontre autour du non négligeable verre de ..Pèkèt".
Dans des vitrines aménagées à cet effet, Tchantchès fera revivre l'ambiance de son quartier en vous montrant et en vous expliquant les origines et les usages des objets qui y sont exposés, Il vous dira également que l'existence de son musée est surtout basée sur le maintien et le respect des traditions et du folklore wallon. Outre ces objets venus des racines du peuple liégeois et wallon, Tchantchès commentera les originaux de toiles de peintres connus (le Tchantchès de Jacques Ochs, le ..Tchantchès flamboyant" de Zabeau, la marche militaire de Sainte-Rolande de Chavepeyer, etc…), les drapeaux des sociétés , harmonies et fanfares disparues. Mais Tchantchès vous montrera la pièce la plus importante de son musée: le Théâtre Royal Ancien Impérial et ses 129 marionnettes de tradition liégeoise.
Tout en vous expliquant l'origine des marionnettes traditionnelles liégeoises dont la moyenne d'âge atteint 100 ans et plus, le castelet qui est, en fait, la façade d'un limonaire authentique datant de 1905, Tchantchès ne manquera pas de signaler que son musée est le siège liégeois de la Section Francophone du Centre Belge de l'Unima (Union Internationale de la Marionnette) . C'est notamment pour cette raison que Tchantchès est mondialement connu.
Un musée vivant ?
Le musée Tchantchès, en effet, abrite le célèbre théâtre de marionnettes qui fait accourir des quatre coins de la Province et d'ailleurs, des milliers de gens pendant la saison théâtrale.Ces spectacles se donnent principalement le dimanche-matin et aussi le mercredi après-midi, mais également sur demande de la part d'écoles, de cercles du sème âge, etc... Conscients de l'importance que prennent, dans notre civilisation de loisirs, les représentations de marionnettes, les animateurs du musée ont depuis quelques années ouvert leur castelet à d'autres types de marionnettes. C'est ainsi que des troupes du type "Guignol", du type "à fils", du type "marottes" ont pu montrer aux spectateurs que l'art de la marionnette est un art universel au service de la Culture et de la pédagogie. En dehors des séances de marionnettes et du caractère permanent du musée, des expositions diverses sont organisées quelquefois (Ex.: l'exposition "l'Univers de Simenon").
Plusieurs milliers de personnes viennent chaque année visiter le musée Tchantchès et il est même prévu d'inclure cette visite dans le circuit des "petits musées" de la Ville de Liège. A côté du musée proprement dit, il existe également de nombreuses archives et une bibliothèque accessible sur demande. Ces archives et cette bibliothèque sont souvent fréquentées par des étudiants, à la recherche de documentations pour la réalisation spécifique de travaux de fin d'études.
Rare musée privé du folklore de la région liégeoise, vivant essentiellement du bénévolat de ses membres, le musée Tchantchès se veut un lieu de rendez- vous des amoureux et des techniciens de l'authentique folklore de Wallonie. Christian André
MUSEE EN RESUME
C'est en 1947, à l'initiative de la "République Libre d'Outre-Meuse" que fut créé le premier Musée Tchantchès, situé au N° 35 de la rue Grande-Bêche. Il présentait les premiers costumes remis à Tchantchès et les étendards des sociétés folkloriques locales disparues. Devenu trop exigu pour exposer une collection s'enrichissant sans cesse, la République décida en 1959 de l'installer au 56 de la rue Surlet où il se trouve toujours actuellement. En 1960, il accueille le "THÉATRE ROYAL ANCIEN IMPÉRIAL" des marionnettes Liégeoises et ses 129 marionnettes de la collection de Denis BISSCHEROUX.Ce théâtre se situait alors au N° 24 de la rue Roture ("la Mairie"). Faut-il préciser que ce déménagement ne se fit pas sans heurts, et au grand dam des habitants de cette venelle… Actuellement, dans son Musée entièrement rénové avec l'aide de la Province de Liège, la République vous présente une multitude de documents, photos, pièces de collections et objets relatifs au folklore d'Outre-Meuse. Vous pourrez admirer un bel échantillon de costumes de la garde robe de Tchantchès. (Plus de 340 lui ont été offerts par des groupes folkloriques et des associations étrangères), des originaux de tableaux de peintres connus. (Ochs, Zabeau...), la magnifique collection de marionnettes, une potale datant du 17ème siècle. A notre bar, vous pourrez déguster la boisson préférée de Tchantchès, "LE PÈKET"(Genièvre cuvée spéciale de la République).VISITE VIRTUELLE (cliquez ici)

vendredi 25 juillet 2008

Manneken-Pis en costumes












































































































































































Chères Amis, Bonjour


















Voici photos quelque Manneken-Pis en costumes